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Marché du véhicule électrique

La fin du véhicule thermique : une certitude

2050. Cette date raisonne chez tous les professionnels de l’automobile, comme un tournant majeur dans le monde des transports. C’est en effet l’échéance qu’a fixée la Commission européenne pour atteindre l’objectif 0 rejet de CO2. Pour ce faire, des étapes intermédiaires sont fixées. D’abord une réduction de 55% des émissions en 2030. Puis, cinq ans plus tard, l’arrêt total de la commercialisation des voitures thermiques. Un challenge d’envergure pour l’industrie automobile qui a déjà commencé sa mue en développant le véhicule électrique.

La fin de la commercialisation du véhicule thermique : chronique d’une mort annoncée

En 2018, les chercheurs de l’Université d’Harvard ont mis en lumière un constat alarmant. Près de 9 millions de personnes décèdent chaque année prématurément d’une maladie imputable à la pollution de l’air extérieur. Soit une personne sur cinq. Face à ce chiffre, l’Europe se devait de prendre des mesures. Le 14 juillet 2021, la Commission européenne a ainsi dévoilé les 12 propositions de son “pacte vert”. L’ambition générale est claire : parvenir à O émission de CO2 à l’horizon 2050 . Une décision reposant sur des statistiques implacables : en Europe, la pollution routière est majoritairement (60%) causée par les véhicules thermiques. La mesure principale de ce plan repose donc sur l’interdiction de la vente de voiture à moteur thermique en 2035. Pour ce faire, le remplacement du thermique par le tout électrique doit s’intensifier. Ceci pour permettre aux constructeurs de pouvoir opérer cette transition en respectant le calendier défini par l’Europe.

La fin de la commercialisation du véhicule thermique : une transition soutenue par l’Etat

Pour permettre aux ménages d’aborder en douceur la transition énergétique, l’Etat prone le maintien des hybrides rechargeables après 2035. Toutefois, cette proposition ne fait pas l’unanimité au sein de l’Europe. Certains pays, comme l’Allemagne, étant partisans du “tout électrique” sans délai et sans alternative.

La fin de la commercialisation du véhicule thermique : un effort nécessaire sur les infrastructures de recharge

Aujourd’hui, force est de reconnaître que les infrastructures de recharge ne sont pas assez présentes sur l’ensemble du territoire. En 2020, on dénombrait seulement 250 000 bornes de recharge en Europe. Pour palier cette faiblesse, l’Europe veut imposer  à l’ensemble de ses Etats membres un effort considérable. Ces derniers devront ainsi proposer une borne électrique tous les 60 km, ainsi qu’une station de recharge d’hydrogène tous les 150 km. Un objectif ambitieux au regard du pouvoir d’achat des ménages, mais également de l’inégalité des équipements des pays de l’Union Européenne. En effet, à ce jour, seuls 3 pays européens détiennent 70% des bornes, à savoir les Pays-Bas, l’Allemagne et la France. 

La fin de la commercialisation du véhicule thermique : un entre-deux inévitable

Est-ce à dire que dès 2035, on ne pourra plus rouler avec un moteur thermique ? Non. Il sera encore possible de faire le plein d’essence ou de diesel en 2035. Il faudra s’attendre néanmoins à ce que le prix de ces énergies fossiles augmente encore. Le nombre de stations services se raréfiera également. Mais en 2050, en toute logique, on ne pourra plus trouver de carburant autre que l’électrique. La date de 2050 étant déterminée selon la durée de “vie” moyenne d’un véhicule, soit 15 ans. Par ailleurs, le nombre de ZFE allant croissant, les difficultés de rouler avec un moteur thermique vont proportionnellement augmenter. 

La fin de la commercialisation du véhicule thermique : une nécessaire adaptation des parkings de copropriétés

Aujourd’hui, force est de constater qu’il est encore beaucoup plus facile de posséder une voiture électrique lorsque l’on occupe une maison. En effet, une borne de recharge électrique trouve tout naturellement sa place dans un garage. C’est pourquoi les copropriétés doivent commencer à anticiper la mise en œuvre d’une infrastructure collective de recharge. A terme, l’intégralité des places de parking devra posséder sa propre prise électrique.

Pour anticiper la réponse, 100 pour 100 elec vous propose d’équiper votre copropriété d’un système de recharge, desservant chaque place de parking. Habitat individuel ou collectif seront ainsi en capacité de proposer une offre simple et économiquement accessible à l’ensemble des résidents.

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