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Infrastructure de recharge

Infrastructure collective alimentée en aval d’un nouveau compteur électrique dédié

Pour faire face à l’afflux de véhicules électriques et hybrides qui va s’intensifier ces prochaines années, certaines sociétés se sont créées. Leur objectif : permettre aux copropriétés de bénéficier d’une offre globale en installant un nouveau compteur électrique dédié à l’alimentation des parkings en copropriété. 100 pour 100 elec vous dit tout sur l’installation d’une infrastructure collective alimentée en aval d’un nouveau compteur électrique dédié.

Question n°1 : Quelles sont les spécificités de ce type de branchement ?

Un opérateur (comme ZEPLUG, WAAT, BRS, PARKNPLUG) va installer un compteur dédié à l’alimentation électrique de l’ensemble des places de parking de la copropriété. Sa puissance étant étudiée selon le nombre d’utilisateurs, aucun risque que l’installation électrique ne présente pas les exigences attendues en termes de puissance ! Dans ce sens, cette solution propose une plus grande fiabilité que le raccordement au tableau des services généraux. Le prestataire souscrit à son nom un abonnement pour l’ensemble des besoins du parking et adresse directement sa facture aux utilisateurs. C’est donc une solution assez simple pour les résidents, toutefois ces derniers n’ont pas la possibilité de choisir leur fournisseur d’énergie. Et bien sûr, tous ces services ont nécessairement un coût…

Question n°2 : Cette solution ne présente-t-elle que des avantages ?

Ce système permet à chaque utilisateur de disposer de son propre point de comptage. Ce dernier utilise également seul sa recharge, selon ses propres besoins. 

Cependant plusieurs points restent perfectibles : 

  • Chaque câble relie encore physiquement le point de recharge au compteur. Un problème de lisibilité se pose donc dès que quelques unités sont reliées, comme pour la solution d’alimentation par le tableau général.
  • Si les coûts d’installation sont à la charge de l’opérateur, sortir du dispositif peut s’avérer complexe pour l’utilisateur. Conditions de résiliation, rétrocession de la propriété de l’infrastructure à échéance, coût résiduel à la charge de la copropriété… tout doit être étudié de près. En particulier deux documents : 
  1. La convention conclue entre l’opérateur et le syndicat des copropriétaires. 
  2. Le contrat de services entre l’opérateur et le client utilisateur de la borne.

Question n°3 : Quid de la gestion de la facturation et de la maintenance ?

Ici, le syndic de copropriété  n’intervient pas dans la facturation des consommations aux utilisateurs, c’est l’opérateur qui s’en charge, de même pour la maintenance de l’installation.

Néanmoins, il convient de bien regarder ce que ces prestations coûtent ainsi que les conditions d’intervention en cas de problème.

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